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BANGWE.NET : «Découvrez l'info de nos Bangwé»

Le 16/03/2016

 

 

Ahmed Mnemoi du Ridja réaffirme son soutien à Azali

Le 16/03/2016

Ahmed Mnemoi, dit Doudou
Ahmed Mnemoi, dit Doudou 

Ahmed Mnemoi dit Doudou, jusqu’ici membre du parti Ridja, a officiellement annoncé samedi dans une conférence de presse tenue à Foumbouni, se rallier au candidat Azali Assoumani de la Crc. Un choix, selon lui, approuvé par de nombreux partisans du parti de Me Larifou qui a décidé de soutenir l’Updc.

 

C’est à Foumbouni, dans sa ville natale, qu’Ahmed Mnémoi (Doudou), membre du Ridja a décidé de rendre publique sa décision de soutenir le candidat à la présidentielle, Azali Assoumani de la Crc. Selon M. Mnemoi, beaucoup de partisans du Ridja ont été déçus de la décision du parti de soutenir l’Updc : « Dès que j’ai annoncé me rallier à Azali, beaucoup m’ont appelé pour me féliciter. C’est vous dire comme les partisans du Ridja n’ont pas apprécié le choix d’alliance Ridja/Mamadou », a-t-il dit samedi, dans un point de presse.
 

Pour Doudou, le choix de Foumbouni pour faire son annonce n’est pas anodin : "C’est ici que, pendant la campagne, notamment lors de l’ouverture de notre quartier général, moi et mon leader critiquions la gestion de Mamadou. Les Comoriens ont du mal à comprendre ce ralliement », précisant que sa décision est un choix « individuel » et non pas « en tant que membre d’un quiconque parti ».
 

M. Mnemoi, qui a adhéré au Ridja il y a 17 ans, se montre toutefois optimiste quant à son choix de candidat pour le second tour de l’élection présidentielle, rappelant à l’assistance que le leader du Ridja, Me Larifou, avait décidé lors des élections présidentielles de 2006 de soutenir Ahmed Abdallah Sambi, contre son avis. « J’étais le seul à m’opposer à ce choix. Les regrets sont venus après mais cette fois-ci, je me suis révolté et haussé le ton », a-t-il dit.
 

Ahmed Mnemoi, enfin, a nié toute négociation entreprise avec les candidats du deuxième tour de l’élection présidentielle.

 

Ibnou M. Abdou

 

Déclaration de la Fédération maoraise du FD : EURO ou NATION

Le 16/03/2016

Front Démocratique (FD)
Front Démocratique (FD) 
La période est très agitée dans l'île, la départementalisation se bâtit à tous les niveaux, .. sur le dos des Maorais.

La SMART de Marcel Henri se meurt, surprise par la mondialisation du capital au détriment des hommes. Les impôts fonciers sont-là, avec en vue des expropriations massives car la propriété foncière demeure un élément identitaire de la société qu'il faut abattre en l'introduisant dans l'arène des marchandises classiques, arène réservée à des nantis. L'octroi de mer est tombé, la consommation est perturbée, les patrons ont des difficultés à vendre, les Maorais doivent supporter des prix majorés encore plus. La délinquance fait des ravages matériels, moraux et économiques, à tel point que les habitants ne savent plus où donner de la tête; personne ne se sent en sécurité dans l'île. C'est en ce moment que tombent quelques "intellectuels pour qui la colonisation est un bienfait, l'histoire de Maore commence en 1841, l'usurpateur Andriantsouli est un messie, avant c'est le vide complet; des "intellectuels" politisés qui jouent à écrire l'histoire selon leurs intérêts propres, et pour ce faire il faut falsifier l'Histoire; leurs seules références sont Passot, de Gaulle, ... un peu comme Le Pen pour qui les chambres à gaz sont 'un détail".

La liste des maux sociaux, tous aigus et s'aggravant, est longue et inquiétante pour les Maorais pour qui l'espoir n'est permis. car c'est de cela qu'il s'agit, l'espoir n'existe plus, ni envers les partis soucieux exclusivement des élections, ni envers les administrations où l'on brandit la répression économique, encore plus celle de l'Etat français avec l'actuelle affaire Faudon à la Préfecture, "Justice Coloniale" de Mansour Kamardine la complaisance envers la drogue, l'insécurité, l'épisode Karki, pour l'auteur de la "justice coloniale", la condamnation d'un Maorais à 7 ans de prison ferme pour détention de poudre manioc n'est qu'un "détail".


la politique coloniale française est de faire de l'île une base de déstabilisation de la région, l'île servant de centre de transit à tous les niveaux :

- Les Badamiers, Les Grandes Oreilles, balaient toute la Zone de l'Océan Indien Sud jusqu'à l'Australie, l'est Africain, Le Sud Arabique, .... Le renseignement est aujourd'hui une marchandise de grande valeur stratégique et économique qui peut déstabiliser les Etats, les rendre fragiles et isolés, doc soumis aux extrémismes, et justifier par la même occasion la main mise étrangère. L'actualité confirme; ici après le sabotage des Jeux des Iles, c'est autour de la COI, après ce sera comme Le Mali, La Libye, .... Et les capitaux mafieux français peuvent déferler, pour une économie de comptoir, rendez-vous de tous les trafiquants; les prémisses sont déjà là et Hollande "l'Africain" se manifeste comme le va-t-en guerre attendu du mondialisme. La France est entrain de construire, comme les Etats-Unis au Moyen Orient son petit Israël dans l'Océan Indien sur le dos des Maorais, et des peuples de la Région qui n'aspirent qu'à vivre dans une "zone démilitarisée et dénucléarisée" selon l'objectif de l'ONU.

Alors nos élus dans tout cela ?

Un patron, un des gros, les a traités de nuls; aucun n'a réagi, ils en sont donc fiers. Ils ont d'autres soucis, partisans bien sûr. Le premier est la vengeance à tous les niveaux. Le cabinet regroupe tous ceux que leur population locale a rejeté, et il s'emploie à punir comme dans les temps où le MPM régnait; donc des cantons entiers sont rayés du "département", aussi simple que ça. Le président un célèbre érudit qui laisse derrière lui le vide, s'emploie à devancer les désirs de son cabinet, son pêché mignon étant "la chasse aux sorcières selon le terme de DOUCHINA": il inaugure une ère nouvelle qui au lieu de responsabiliser les cadres Maorais, les humilie, les dévalorise, les casse au profit de ses tartarins du cabinet. Son seul but est de faire des cadres comme lui, des individus serviles envers les Mzungus, des gens maniant le verbe avec emphase mais ne produisant rien comme au Sénat, au SMIAM et partout ailleurs.

L'avenir est à chercher ailleurs, dans la lutte pour l'unité nationale ce qu'interdisent les Français et leurs partis moribonds. Nos valeurs nationales, notre identité comorienne ne peuvent faire l'objet d'une compromission basée sur l'euro.

 
Front Démocratique, Fédération de Maore

 

Primaires 2016 : la CC a tranché !

Le 06/03/2016

Azali Assoumani, Mohamed Ali Soilihi et Mouigni Baraka
Azali Assoumani, Mohamed Ali Soilihi et Mouigni Baraka 
La décision n’a surpris personne. Il en va de même de la suite : protestations contre l’attitude de cette Cour Constitutionnelle qui est manifestement aux ordres et déploiement répressif de l’armée pour « rétablir l’ordre ». L’opinion est néanmoins sous le choc des mauvais traitements infligés par des militaires à Mme Abass et Mme Thabit, des dirigeantes du mouvement de femmes YADIRIKINI, mouvement qui s’est hissé sur les devants de la scène sociale avec ses revendications sur l’électricité, l’eau, l’hôpital El Maarouf et l’éducation. Jusqu’ici les femmes ont toujours été préservées contre les violences policières. On avait même vu les femmes dans la lutte contre Moroni-ville poubelle, occupées la place Badjadjani, empêcher toute circulation sans que l’armée intervienne. C’est donc une première qui souligne que le clan Ikililou-Mamadou-Msaidie est entrain de dépasser toutes les bornes et qui annonce les couleurs de son règne si par malheur, il parvient au pouvoir.

Voilà tout l’enjeu des présidentielles du 10 avril ? 

Mamadou et les siens parviendront-ils à nous jouer la même partition et à s’emparer de la direction du pays ? Car incontestablement il y a eu vice. Les incohérences de la CENI dans le dépouillement sont suspectes. Le refus de la Cour Constitutionnelle de recompter les voix est de mauvais augures. Trêve d’arguties juridiques, ne fallait-il pas apaiser les esprits au regard de l’atmosphère qui régnait et qui a conduit le Représentant Résident du PNUD aux Comores à évoquer une « impasse électorale ». 

Les challengers parviendront-ils à imposer un processus transparent durant le vote et durant le dépouillement ou le chaos viendra-t-il encore brouiller les choses et aboutir à ce qu’on a déjà vécu ces derniers jours ? 

Les yeux se tournent alors vers Azali qui dans le trio sélectionné, semble avoir les faveurs de l’immense majorité des électeurs. En effet la situation est claire : éliminer Mamadou revient à opter pour Azali. Ce dernier va-t-il subir le même sort que Fahami ?

L’opinion s’interroge aussi sur l’attitude du parti de Sambi : va-t-il clairement appeler à voter Azali ou se livrera-t-il à un jeu de cache-cache qui fera le jeu de Mamadou ? 

Il convient en tout état de rappeler au clan Ikililou-Mamadou-Msaidie : la force n’apaise pas, au contraire, elle excite, elle pousse à une contre violence Ne croyez pas que le feu qui dévore nombre de pays africains, parfois si proches de nous, ne peut pas embraser notre pays. 

 
Pour éviter le pire à notre pays, il faut éliminer Mamadou.
TOUT SAUF MAMADOU.

Idriss Mohamed Chanfi
Bloggeur I Membre Comité Maoré

 

Madagascar et les Comores veulent renforcer leur coopération

Le 06/03/2016

Ikililou Dhoinine et Hery Rajaonarimampianina
Ikililou Dhoinine et Hery Rajaonarimampianina 

Depuis lundi, Madagascar accueille une délégation officielle de l’Union des Comores. A trois mois de la fin de son mandat, le président comorien Ikililou Dhoinine réalise sa première visite d’Etat sur la Grande Île. L'occasion pour les deux présidents de rappeler toute l’amitié qui lie les deux pays. Occasion surtout de présenter une déclaration conjointe listant les futurs chantiers de coopération entre les deux îles de l’Océan Indien. Madagascar accueille pas moins de 150 000 Comoriens sur son sol, ce qui en fait, de loin, la plus importante communauté étrangère de l’île.
 

En visite officielle sur la Grande Île, le président de l’Union des Comores Ikililou Dhoinine, a été accueilli hier au palais présidentiel d'Antananarivo par son homologue malgache, Hery Rajaonarimampianina. Au programme de la rencontre, une déclaration conjointe portant sur divers aspects de coopération bilatérale, comme l’explique le président malgache. « Cette visite marque une nouvelle étape de notre partenariat économique, culturel et social, mutuellement avantageux pour les deux pays. »
 

A en croire le document, les accords de coopération économiques et judiciaires vont être révisés, de nouveaux partenariats montés, la délivrance de visas aux étudiants comoriens et aux médecins malgaches simplifiée, la mobilité des personnes entre les deux pays facilitée.

Tout cela « prochainement ». Les deux Etats prévoient également de collaborer pour délimiter leurs frontières maritimes. L'occasion pour le président comorien d’aborder la question des îles Eparses… et de Mayotte. « L'île d'Eparse, on soutient Madagascar ; l'île comorienne de Mayotte, nous l'avons sur le droit international. Et je crois que le droit international doit être appliqué. »

 

Des projets de coopération très ambitieux, pour les deux pays de l’Océan Indien. Mais sans réels délais avancés, et avec un président comorien à trois mois de la fin de son mandat, difficile d’imaginer des changements imminents.

 

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