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Résultats provisoires de la Ceni : En attendant la Cour constitutionnelle...

Le 14/05/2016

Avec une différence de près de 963 voix, selon les résultats provisoires de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), proclamés au petit matin du jeudi 12 mai, le candidat Azali Assoumani domine nettement son adversaire, Mohamed Ali Soilihi. La Cour constitutionnelle est appelée à siffler la fin de cette longue et éprouvante compétition le lundi 16 mai.
 

Ouf ! Après trois mois de campagne électorale, les Comoriens vont enfin pouvoir connaitre ce lundi le nom du futur président de la République. Celui qui, le 26 mai prochain, succédera à Ikililou Dhoinine. La partielle du 11 mai, ordonnée par la Cour constitutionnelle après le ''saccage'' de treize bureaux de vote à Ndzuani, vient de clore ce long et palpitant chapitre des élections. On peut enfin passer à autre chose !
 

Les résultats proclamés jeudi par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) donnent une nette avance au candidat de la Crc (Convention pour le renouveau des Comores), qui recueille plus de 58% des suffrages contre environ 34 % pour son principal adversaire, Mohamed Ali Soilihi, et moins de 5% pour Mouigni Baraka Said Soilihi.


Ce triomphe d'Azali Assoumani dans ce scrutin partiel à Ndzuani s'explique surtout par son alliance avec le parti Juwa d'Ahmed Abdallah Sambi dont la popularité sur l'île reste encore intacte.
 

Le désistement de Mouigni Baraka Said Soilihi, arrivé en troisième position à l'issue des élections générales du 10 avril dernier, en faveur du candidat du pouvoir n'a pas réussi, loin s'en faut, à enclencher cette ''dynamique salutaire'' qu'espérait jusque-là l'Updc, le parti présidentiel. En effet, dans les quatre bureaux de vote de Sima (Bimbini et Boungweni), région dont est issu Mohamed Djanfar, la coalition Juwa-Crc arrive largement en tête. L'Updc n'est pas non plus parvenue à ''limiter la casse'' dans le Nyumakélé où Azali Assoumani a raflé la mise dans les cinq bureaux de vote de Mramani.

Sur les treize bureaux de vote où se tenait cette partielle, Mohamed Ali Soilihi ne s'est imposé que dans un seul, Mroju, où il n'a devancé son rival que de douze voix, tandis qu'un des deux bureaux de Ngnamboimro a été mis en quarantaine.

 

Il faut dire que jamais scrutin présidentiel n'avait mobilisé autant de militaires. Le dispositif de sécurité a été partout impressionnant. Les treize membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), qui se contentent généralement de sillonner les villages, étaient cette fois repartis dans les treize bureaux de vote de cette partielle.
 

Chaque membre de la mission d'observation de l'Union africaine (Ua), soit une vingtaine au total, était également chargé de suivre de très près les opérations de vote dans un bureau spécifique. C'est grâce à cette mobilisation sans précédent de tous les acteurs du processus électoral et de l'observation nationale et internationale qu'on n'a déploré, mercredi, aucun incident.

 

Les oiseaux de mauvais augure qui avaient prédit des affrontements le jour du scrutin en sont pour leurs frais. La paix a prévalu sur toute l'île malgré quelques accrochages qui ont lieu par endroits, notamment à Boungweni. Les électeurs n'ont pas boudé les urnes, c'est le moins que l'on puisse dire.
 

Avec un taux de participation de plus de 65% pour le double scrutin, la partielle du 11 mai a beaucoup plus intéressé les électeurs que ne l'avaient été les deux précédents tours (21 février et 10 avril). A Mjimandra, Bimbini, Bougweni ou encore Mramani, des files indiennes se formaient à l'entrée des bureaux de vote.
 

Une affluence qui témoigne d'un sens civique plus développé chez  la population. Il faut dire aussi que l'enjeu était de taille : chaque électeur savait combien son bulletin de vote pouvait sceller le destin du pays. Les yeux de l'opinion sont actuellement rivés sur la Cour constitutionnelle, qui doit mettre fin au suspense ce lundi 16 mai au plus tard, après qu'elle aura examiné les requêtes des candidats.
 

Mohamed Inoussa

 

ELECTION PARTIELLE : RÉSULTATS DES 11 BUREAUX SUR LES 13

Le 14/05/2016

[Élection présidentielle]


MREMANI 1

Azali Assoumani : 242
Mohamed Ali Soilihi : 124

 

MREMANI 2
Azali Assoumani : 242
Mohamed Ali Soilihi : 120

 

MREMANI 3
Azali Assoumani : 136
Mohamed Ali Soilihi : 61

 

MREMANI 4
Azali Assoumani : 84
Mohamed Ali Soilihi : 47

 

MREMANI 5
Azali Assoumani : 131
Mohamed Ali Soilihi : 81

 

MJIMANDRA 1
Azali Assoumani : 253
Mohamed Ali Soilihi : 135

 

MJIMANDRA 2
Azali Assoumani : 202
Mohamed Ali Soilihi : 102

 

MRIJU
Azali Assoumani : 209
Mohamed Ali Soilihi : 221

 

BIMBINI 1
Azali Assoumani : 165
Mohamed Ali Soilihi : 78

 

BIMBINI 2
Azali Assoumani : 231
Mohamed Ali Soilihi : 83

 

BOUNGWENI
Azali Assoumani 211
Mohamed Ali Soilihi 121

 

Source : Al Watwan

 

Dysfonctionnement au sein de l’Uccia : Le Modec dénonce ‘‘la marche forcée’’ du gouvernement

Le 05/05/2016

Au centre, la présidente du Modec, Mme Faharate Mdradabi
Au centre, la présidente du Modec, Mme Faharate Mdradabi 

Le Mouvement des entreprises comoriennes (Modec) a convoqué la presse hier au Select pour dénoncer les ‘‘dysfonctionnements’’ au sein de l’Union des chambres de commerce des Comores (Uccia). Il a d’abord pointé du doigt le gouvernement au sujet de la décision de la ministre des Finances par intérim, Sitti Kassim, de suspendre par arrêté les présidents de l’Uccia et des Ccia régionales. Pour la présidente du Modec, Faharate Mdradabi, ce sont des présidents «élus par leurs pairs opérateurs économiques» et ils ne pouvaient pas être congédiés aussi facilement.
 

«C’est un fait inédit puisque la règle veut que le président soit élu et non nommé», dit-elle. 
La patronne des patrons estime que la note d’information publiée par l’Uccia comporte de nombreuses contre-vérités, histoire, dit-elle, de ‘‘justifier cette marche forcée de la ministre des Finances et du délégué à l’Economie, avec la complicité de certains opérateurs économiques, pour mettre sous la coupe de l’Etat les institutions consulaires’’. 

Hamidou Mhoma accuse, lui, le délégué à l’Economie de ‘‘vouloir nous faire retourner en arrière après tous les efforts que nous avons entrepris pour que la chambre de commerce soit une institution gérée par le secteur privé sous le contrôle du gouvernement.

Le Modec dit avoir accepté de participer au comité de gestion provisoire de la CCia Ngazidja, institué par le délégué à l’Economie, afin d’assainir les mœurs et de revoir les statuts devant régir les institutions consulaires après la mise en place de la chambre d’agriculture et de la pêche. Il dénonce ainsi le fait que «le délégué à l’Economie et le secrétaire général de l’Uccia ont tout fait pour boycotter les travaux afin de pourvoir organiser ce holdup au sein de cette institution».


Si Hamidou Mhoma affirme que le Modec n’est pas opposé à la transition, il souligne toutefois que la ministre des Finances aurait dû impliquer le patronat comorien dans les discussions, la chambre de commerce étant une institution du secteur privé. «Ils ne peuvent pas décider seuls. Si transition il y a, cette transition devrait être assurée par le secteur privé. Nous avons instauré le dialogue public-privé et nous voulons que ça continue ainsi. Les décisions de la chambre de commerce ne doivent pas être prises sans le secteur privé», estime Hamidou Mhoma, patron de Graphica Imprimerie.


Le Modec se demande au nom de quoi Ahmed Bazi a été désigné pour assurer la présidence alors qu’il ne représente ni le Modec, ni le secteur privé.  «L’erreur d’Ahmed Bazi, c’est d’accepter cet intérim qu’il sait illégal, et ce qui est étonnant, c’est le fait qu’il a travaillé durant sa mandature pour que la chambre de commerce soit dirigée par le secteur privé», poursuit Faharate Mahmoud.


Le Modec, seule organisation représentative du secteur privé, invite la ministre des Finances par intérim et le délégué à l’Economie à «cesser ces manœuvres dont l’objectif est de diviser le secteur privé comorien en mêlant la politique et l’économie». Il dit également condamner le processus enclenché et demande au gouvernement de relancer le dialogue ‘‘pour le développement harmonieux de ces institutions’’. Il entend enfin attaquer l’arrêté ministériel devant le tribunal administratif.

 

Abouhariat Said Abdallah

 

Sur le papier, qui part favori, entre le pouvoir et l’opposition ?

Le 05/05/2016

Azali Assoumani et Mohamed Ali Soilihi
Azali Assoumani et Mohamed Ali Soilihi 

Dès le lendemain de l’annonce par la Cour constitutionnelle de la reprise du vote dans treize bureaux de l’île de Ndzuani, les candidats et leurs entourages sont entrés de facto en campagne. Le mot qui revient souvent sur les lèvres des gens, surtout de l’opposition, est «yini roho kwa roho», traduisez «cette fois c’est la vie ou la mort», pour dire que le combat dans ces treize bureaux sera, cette fois, sans concession. Il faut entendre par là que le risque d’embrasement est bien réel, tellement la tension est vive et palpable. 

Ce risque est amplifié par l’important afflux déjà annoncé de gens de tous bords, qui pourrait provenir de partout en direction des six localités où se dérouleront ces élections.  Déjà, tous les jours, ces villages ont pris l’habitude de recevoir des visiteurs venus battre campagne.

 

Et cette campagne se fait soit au grand jour, soit de manière occulte, le soir, avec promesses alléchantes et propositions d’achat de conscience. Lundi dernier, dans une des localités de Nyumakele, un de ces «négociateurs de l’ombre», qui aurait essayé d’acheter des cartes d’électeurs, a été chassé et failli être lynché par des jeunes. C’est dire que cette campagne de l’obscurité se fait surtout à coups de liasses de billets.

Il faut dire que du côté de l’opposition comme du pouvoir, l’assurance d’une victoire certaine n’est pas garantie ; cela se sent dans les discours. Si la coalition Juwa-Crc (Convention pour le renouveau des Comores) se sent quelque peu rassurée du fait qu’elle «livre bataille dans un terrain largement acquis», elle redoute cependant que le scrutin ne soit suffisamment sécurisé contre les tentatives de fraudes.

alwatwan actu image

Elle craint également de «perdre» ses «électeurs trop sensibles à l’argent». D’où ces groupes de surveillance déjà formés et déployés dans les localités pour, notamment, dissuader leurs électeurs de vendre leurs cartes. Ces groupes sont particulièrement actifs dans les localités du Nyumakele, où le leader du Juwa, Ahmed Abdallah Sambi, avait même temporairement élu domicile en début de semaine. Côté mouvance gouvernementale, le principal effort engagé est visiblement celui de racoler les électeurs de l’opposition, en y mettant tous les moyens.


Comme déjà dit, l’opposition se targue de «livrer bataille à domicile». Dr Salami, le candidat du Juwa au poste de gouverneur, avait même affirmé être favori dans 11 des 13  bureaux en question. Cela est en partie vrai, mais cette fois, les choses pourraient être plus compliquées qu’elles n’y paraissent. En effet, à l’issue du vote du premier tour, le candidat du Juwa était sorti premier dans 9 de ces 13 bureaux, mais pas 11.
 

Le gouverneur sortant, Anissi, avait quant à lui pu prendre le devant à Nyamboimro 1, Mramani 3 et 4 et Mrijou 2, bien que, s’agissant des bureaux de Mramani, l’opposition avait déjà dénoncé des bourrages. La différence totale de voix entre les deux hommes avait été de 412 voix, en faveur de Salami.  Mais ça, c’était avant que les fameuses alliances soient tissées.


En effet, Anissi Chamsidine bénéficie du soutien de la plupart des candidats recalés. Ceux qui ont officiellement déclaré leur allégeance sont Nourdine Midiladji, Bastoine Soulaimane, Djamaldine Combo, Ibrahim Ousseine, Djandi Ahamadi et Ayouba Ousseine.
 

Ceux-ci totalisent eux tous 452 suffrages dans l’ensemble de ces treize bureaux. Salami est quant à lui soutenu par Yasser Ali Assoumani, Insa Mohamed et Abdouroihmane Adinane, ayant globalement recueilli 141 voix. Théoriquement, malgré tout cet apport, Dr Salami conserve toujours la tête du podium avec encore 101 voix d’écart.
 

Mais bien entendu, la réalité du terrain n’aura sans doute rien à voir avec ce jeu d’arithmétique simpliste. Surtout qu’il reste encore d’autres candidats (Moussa Toybou et Moutui Abdoussalam) qui n’ont jusqu’ici pas pris position pour aucun des deux concurrents, du moins pas officiellement. Mais aussi parce que, souvent, l’électorat anjouanais ne suit pas forcément les consignes de vote.                     

Sardou Moussa  

 

La Cour ordonne la tenue d'élections partielles dans 13 localités

Le 01/05/2016

Siège de la Cour Constitutionnelle
Siège de la Cour Constitutionnelle 

La Cour constitutionnelle des Comores a ordonné samedi 30 avril la réorganisation de la présidentielle dans 13 localités en raison d'« irrégularités » constatées lors du scrutin du 10 avril. Une décision susceptible de modifier les résultats de l'élection compte tenu de l'écart minime séparant le vainqueur de son principal rival.

 

Les élections partielles auront bien lieu. Les 6 253 voix des bureaux qui font l'objet de contestation sur l'île d'Anjouan font la différence sur le candidat élu aussi bien en tant que gouverneur que président. C'est ce qu'a déclaré la Cour constitutionnelle, ce samedi 30 avril.
 

Cette annonce intervient après deux semaines d'attente des résultats qui ont créé un climat de défiance et de tension. Les autorités craignaient des débordements de la population. Les accès à la capitale ont été fermés dès la fin de la matinée ce samedi. Des militaires se sont postés à toutes les intersections des grandes artères de Moroni pour contenir les troubles à l'annonce de la Cour constitutionnelle.
 

Par ailleurs, le président de la Cour a indiqué que les élections partielles devraient être organisées avant le 15 mai. Difficile de respecter le calendrier des investitures des gouverneurs et du président prévues respectivement les 23 et 26 mai prochain, compte tenu des étapes électorales et des délais dont disposent la Céni et la Cour constitutionnelle pour rendre les résultats.
 

« Une décision d'équité »
 

Pour le camp du candidat du gouvernement, Mohamed Ali Soilihi, arrivé deuxième selon les chiffres provisoires, la décision de la Cour est une « décision d’équité, de justice ». Son porte-parole Said Larifou estime que c’est « une victoire pour les électeurs qui ont été privés de leur droite de vote » et balaie toute accusation de quelconques pressions du pouvoir en place : « La pression, elle vient des textes et non pas du gouvernement. Des textes internationaux, fondamentaux. Ce sont ces textes qui ont été appliqués par la Cour constitutionnelle. »
 

Said Larifou assure par ailleurs que son camp est déjà en ordre de bataille. « Les jours qu’il nous reste vont être des jours très très intenses. Nous, à notre niveau, on est prêts. C’est nous qui avons fait la demande. On s’est bien entendu préparés pour y faire face. »
 

Sous conditions
 

Du côté du candidat donné en tête, le ton est évidemment très différent. Les chiffres de la Commission électorale donnaient Azali Assoumani vainqueur avec deux points d'avance sur le candidat du gouvernement. Ses partisans se seraient bien passés d'une élection partielle.
 

Ibrahima Hissani, coordinateur des Alliés du président Azali Assoumani, explique que son camp ira bien aux élections « mais avec des conditions ». « Nous allons demander que les choses soient sécurisées, que nous soyons assurés qu’il n’y aura pas de nouveau coup fourré par derrière et que le vote dans ces 13 bureaux soit parfaitement sécurisé et que celui qui va gagner sorte des urnes et pas des magouilles faites par des gens qui veulent absolument gouverner alors que la population n’en veut pas », détaille Ibrahima Hissani. Des conditions nécessaires, selon lui, pour éviter de « recommencer jusqu’à l’infini ces opérations-là. »

 

RFI

 

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