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Célébration de la journée nationale Maore

Le 12/11/2016

Youssouf Mohamed Ali (Dircab du Pdt Azali) à gauche
Youssouf Mohamed Ali (Dircab du Pdt Azali) à gauche 

Cette célébration serait aussi l’occasion de dresser le bilan des démarches entreprises jusqu’ici dans le cadre du règlement de la question de Mayotte. A en croire le directeur de cabinet, les relations entre la France et les Comores sont excellentes.

Par Mariata Moussa I Al Watwan
 

A deux jours de la journée nationale Maore, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Youssoufa Mohamed Ali, a rencontré la presse hier, jeudi 10 novembre, pour faire le point sur cette célébration. Selon lui, cette édition 2016 est co-organisée par le comité Maoré, l’Assemblée nationale et le gouvernement comorien.

«Le 12 novembre est une journée importante pour tous les Comoriens et le chef de l’Etat veut que la population participe massivement à cette célébration qui marque l’entrée de notre pays au sein de l’Organisation des Nation-unies». Dans son intervention, Youssoufa Mohamed Ali a soutenu que cette célébration serait aussi l’occasion de dresser le bilan des démarches entreprises jusqu’ici dans le cadre du règlement de la question de Mayotte.

Et d’évoquer la rencontre du président Azali avec son homologue français, François Hollande. «Suite à cette rencontre, nous continuons à penser que la solution à ce contentieux entre la France et les Comores repose sur le dialogue. Ces négociations doivent se faire dans le cadre du Haut conseil paritaire (Hcp) afin d’aboutir à des propositions de sortie de crise», dit-il.

A en croire toujours le directeur de cabinet, les relations entre la France et les Comores sont excellentes ; les deux pays «sont liés par plusieurs choses dont la langue, l’histoire commune. C’est pourquoi, nous devons privilégier les négociations car nous ne pouvons pas obtenir le retour de Mayotte à travers les résolutions de l’Organisation des Nation-Unies».

Selon lui, «si chaque fois que l’Onu veut voter une résolution sur le retour de Mayotte, la France fait valoir son droit de véto, nous n’aurons rien. Pour cette raison, nous privilégions le dialogue afin d’aboutir à la suppression du visa Balladur. Ce visa est à l’origine de plusieurs drames entre Ndzuani et nous allons demander sa suppression, en passant d’abord par l’assouplissement des démarches de son obtention».

Pour Youssoufa Mohamed Ali, en attendant le retour de Mayotte dans le giron comorien, il faut«œuvrer pour le renforcement des échanges socioculturels entre les jeunes comoriens de Mayotte, de Ndzuani, de Mwali et de Ngazidja.Nous devons œuvrer pour mettre fin aux problèmes d’énergie, d’eau, de santé, avoir la possibilité d’offrir de l’emploi aux jeunes, surtout issus de la diaspora comorienne de France».

 

Ahmed Ali Amir, DG d'Al-Watwan démis de ses fonctions

Le 20/05/2016

Ahmed Ali Amir, Al-watwan
Ahmed Ali Amir, Al-watwan 

Le  couperet est tombé hier peu avant midi : le directeur général du journal Al-watwan, Ahmed Ali Amir, est démis de ses fonctions. C’est la consternation au sein de la rédaction. Personne ne croyait qu’à une semaine de son départ de Beit-salam, le président Ikililou allait tomber dans le piège du parti au pouvoir qui, depuis un moment, réclame la tête du patron du quotidien.

 

Il n’aura passé que quatre petits mois à la tête du journal. Quatre mois pendant lesquels il a réussi à donner à Al-watwan l’image d’un quotidien ouvert à toutes les sensibilités et à cheval sur la déontologie journalistique. Ahmed Ali Amir a su aussi insuffler un nouveau dynamisme à la rédaction.
 

La manière dont Al-watwan a couvert la campagne électorale témoigne de ce vent de changement qui souffle depuis un moment au sein de la maison.Ces derniers temps, l’explosion des chiffres de vente montre à quel point les lecteurs, donc les contribuables comoriens, adhèrent à cette nouvelle ligne.
 

Pendant ce laps de temps qu’il aura passé à la direction général d’Al-watwan, Ahmed Ali Amir a, en effet, tenté de mettre l’information au cœur des préoccupations du journal. C’est ainsi que lors de la partielle du 11 mai dernier, il avait dépêché une équipe de quatre journalistes à Ndzuani pour suivre de très près le déroulement des opérations de vote. Cette fois encore, il a décidé d’envoyer des reporters à Mayotte pour couvrir les événements dramatiques dont sont aujourd’hui victimes les Comoriens des autres îles. Entre temps, le couperet est tombé. Etre toujours présent là où il y a l’info, telle a été sa devise, son crédo.
 

Nous savons combien cette liberté de ton ne déplait pas à ceux qui ont toujours cherché à faire d’Al-watwan une caisse de résonnance des faits et gestes du gouvernement, un canard aux ordres et un instrument de propagande. Le comble : ces mêmes responsables politiques, une fois passés à l’opposition, reprochent au même journal d’être aux bottes du régime et de ne pas couvrir leurs activités.
 

AAA avait habitué ses lecteurs à ses éditos qui paraissaient souvent les lundis. Très profonds, ils revisitaient l’actualité la plus poignante de la semaine avec un œil critique. L’homme était resté le même : indigné, farouchement attaché à la sacralité des faits, amoureux toujours de la liberté d’expression et intègre.
 

Le lundi dernier, au lendemain de la proclamation des résultats définitifs, il publiera un édito qui fera date, ‘‘La forfaiture de l’élite nationale.’’Deux jours plus tard, il ‘‘récidivera’’avec un article sur la situation intenable vécue par nos compatriotes dans l’île comorienne de Mayotte. Il y dénoncera notamment les expulsions arbitraires et le délogement des 500 Comoriens originaires des trois autres îles. Deux articlés qui n’auraient pas plu en haut-lieu.
 

Déjà, au soir des partielles du 11 mai, Al-watwan s’était attiré les foudres du pouvoir pour avoir publié les résultats sortis des urnes, lesquels seront en conformité avec ceux publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) six heures plus tard. Dès cette publication, les rumeurs les plus folles avaient circulé : on allait fermer le journal, limoger son directeur, voire arrêter ses journalistes, etc.
 

Après dix jours de rumeurs, nous pensions que le pire était derrière nous. Que ces rumeurs n’allaient être que des rumeurs. Mais, hier, le président de la République est passé à l’acte en remerciant le directeur général du journal, quatre mois après l’avoir nommé.

 

La Rédaction I Al-Watwan

 

Une vague bleue à la Place de l’Indépendance

Le 16/05/2016

 

La Cour constitutionnelle a enfin proclamé les résultats définitifs de l’élection du président de l’Union. Azali Assoumani est élu président avec 41,43% contre 39,66% pour le candidat du pouvoir, Mohamed Ali Soilih alias Mamadou. A Moroni, les rues étaient parées au couleur du parti de la Crc, le bleu.


Jeunes, adultes et même personnes âgées. Tous ont investi les rues de la capitale dès l’annonce de la victoire d’Azali Assoumani hier, peu après midi.

 

Élu président de la République avec 41,43%, la victoire du candidat de la Crc est apparue comme une bouffée d’oxygène pour une grande partie de la population.
 

« Enfin ! On a notre président ! On savait qu’on était largement en tête mais on craignait la Cour constitutionnelle. Elle nous a donné raison et nous lui remercions », a lancé Hairia Abdallah, une jeune femme toute de bleue vêtue.
 

Dès la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, les quatre coins de la capitale ont aussitôt été pris d’assaut par une marée bleue. A coup de klaxons, les sympathisants du colonel Azali ont sillonné la ville en scandant « Messi », à l’image de l’attaquant argentin du Fc Barcelone, surnom affectueusement donné au colonel par ses sympathisants. « On place beaucoup d’espoir en notre nouveau président et nous espérons qu’il ne va pas nous décevoir », poursuit-elle.
 

La foule, en délire, a quitté la place de l’Indépendance après qu’Azali y ait fait une rapide intervention, pour se rendre à Iconi où le colonel a été bien élu.
 

Après Iconi, les sympathisants de la coalition autour du candidat de la Crc se sont dirigés vers Mdé avant de terminer leur périple à Itsandra.
 

« C’est un grand jour pour notre pays ! Moi, personnellement, je suis heureux que Mamadou n’ait pas gagné ces élections. Avec Azali, on garde espoir », a dit Sultan Mohamed, un sympathisant d’Azali.
 

Les festivités se sont poursuivies dans la soirée. A Badjanani, au centre de la capitale, une dame, habillée en tenue traditionnelle (salouva) à l’effigie d’Azali Assoumani, a explosé de joie : « Le bon dieu a entendu nos prières. Mamadou ne sera pas président ! Quel immense soulagement ! », lance-t-elle.

MY

 

Mohamed Ali Soilih prend acte de la décision de la cour

Le 16/05/2016

 

Quelques heures après la proclamation définitive des résultats de l’élection du président de l’Union, Mohamed Ali Soilih, candidat malheureux de cette élection générale a pris acte de la décision de la cour constitutionnelle et a remercié les électeurs qui lui ont accordé leur confiance des primaires jusqu’à la reprise partielle du vote à Anjouan.

La cour constitutionnelle a proclamé hier dimanche les résultats définitifs de l’élection générale du président de l’Union des Comores. Mohamed Ali Soilih, candidat malheureux de ce deuxième tour a juste pris acte de la décision des huit sages de la haute cour. « Après un processus électoral long et complexe qui a mis notre démocratie à rude épreuve, les résultats définitifs de l’élection présidentielle viennent d’être proclamés et je prends acte la décision de la cour », déclare Mohamed Ali Soilih.

 

Mamadou comme on le surnomme a tenu à féliciter et remercier les dizaines de milliers de comoriennes et de comoriens qui lui ont accordé leur confiance, des primaires jusqu’à la reprise des votes à Anjouan. Il fait une mention spéciale à la grande coalition nationale qui l’a accompagné tout au long de ce processus. « Je voudrai leur dire que leur combat, leur courage et leur sacrifice n’auront pas été inutiles. De grands combats attendent les Comores pour leur développement », poursuit-il.
 

Tout au long de sa déclaration, le candidat du pouvoir a oublié de féliciter son adversaire devenu le nouveau président de la république. Toutefois, il promet de s’exprimer dans les jours à venir sur le processus électoral et tirer des leçons pour le futur.

Mohamed Youssouf

 

La coalition Juwa-Crc savoure sa victoire

Le 16/05/2016

Fahmi Said Ibrahim, leader du parti JUWA
Fahmi Said Ibrahim, leader du parti JUWA 

Les partisans d’Azali Assoumani et d’Abdou Salami Abdou ont accueilli la victoire de leurs candidats par des cris de joie dès l’annonce des résultats définitifs de l’élection présidentielle et du gouverneur de l’île d’Anjouan par la Cour, hier. Regroupés dans la cour de la résidence privée du prince Said Ali Kemal, les sympathisants ont suivi ensemble, en direct, la délibération de la Cour.

C’est une explosion de joie qui a retenti à Moroni, hier, dès l’annonce de la victoire du colonel Azali Assoumani et du Dr Salami, proclamés respectivement vainqueur de l’élection présidentielle et du gouverneur de l’île de Ndzouani.

 

Leurs partisans ont salué leur victoire par des cris de joie et parfois même par des pleurs et des larmes de joie.

 

Un sentiment de soulagement s’est fait sentir, après un long processus aux multiples rebondissements qui vient de connaître une fin heureuse, du moins pour les milliers de personnes qui soutenaient les candidats Azali et Salami.

 

« Je suis particulièrement soulagé après ce verdict. C’est le peuple qui a gagné, j’attends que le nouveau chef de l’État respecte les engagements qu’il avait pris », a déclaré Inoussa Hamidou, conseiller de l’île de Ngazidja.

 

Pour Fatoumia Ali Bazi, qui se réjouit du verdict de la Cour, « ces résultats ne sont pas une surprise pour moi ». Elle a dit attendre du nouveau président de l’Union des Comores qu’il mette en place des infrastructures de base qui font défaut pour que « l’État puisse ressembler à un vrai État ».

 

« Je suis satisfait parce que la Cour s’est rangé du coté du choix du peuple », fait savoir Djaé Akil, un jeune rencontré sur place par La Gazette/HZK-Presse. Il se réjouit que la Cour ait respecté le choix du peuple. « J’espère qu’Azali tiendra ses promesses de campagne », a-t-il dit.

 

« Je suis enthousiasmé aujourd’hui. Je vous cache pas que j’ai redouté le mauvais coup mais finalement la vérité a triomphé au grand jour », a lancé une septuagénaire la gorge nouée.

 

Une femme, vendeuse au marché de volo-volo, a laissé exploser sa joie : « J’appelle le nouveau président à se pencher en priorité sur le cas de l’hôpital ElMaarouf, l’eau, l’électricité et les routes surtout pour les régions en dehors de la capitale car nous souffrons beaucoup ».

 

La fête ne fait que commencer pour ces personnes dont la plupart ont dû parcourir des kilomètres pour célébrer cette victoire tant attendue de l’opposition. Il est incontestable, qu’en choisissant d’élire des candidats de l’opposition à la fois à l’élection présidentielle qu’à l’élection des gouverneurs des îles, les comoriens ont sévèrement sanctionné le régime du président Ikililou.

 

Maoulida Mbaé

 

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